mercredi 26 février 2014

Quelques signes de vie

Bonjour tout le monde !

Cela fait près de deux semaines que je n'ai rien posté de neuf sur le blog des Contes urbains. Sachez qu'en ce moment, c'est le branle-bas de combat : l'oral du concours de prof' des écoles approche assez rapidement, une grande masse de travail est tombée d'un coup. L'agitation est totale, je ne m'intéresse pas forcément à l'actualité, du coup je n'ai pas de thème en tête pour les humeurs d'un luron (à savoir, les articles autour de choses qui se passent ces derniers temps).

Entre la préparation du concours, ma vie personnelle, l'écriture de textes et la relecture de mes projets, je vais dans plusieurs directions. Ne perdez pas espoir : des articles viendront quand j'aurai une petite idée. Aussi, les Contes urbains ne sont pas abandonnés, j'attends d'avoir refait une relecture approfondie du recueil pour en proposer une nouvelle version corrigée (j'ai trouvé encore quelques petites coquilles). Sachez donc que ce livre reste vivant. 
D'ailleurs, n'hésitez toujours pas à donner votre avis. Est-ce que ce livre vous plait ? Avez-vous rencontré des choses qui mériteraient une correction ? Quel texte a attiré le plus votre attention ? Exprimez-vous autour du recueil, guidez-moi. =D

Et partagez aussi, donnez et faites découvrir : cela restera toujours gratuit !

Allez, en bonus, je vous donne à voir des productions que j'ai réalisées pour réfléchir autour de séances de manipulations et détournements de portraits.
J'ai choisi de jeter mon dévolu sur la Joconde. Comme je dis, un tel tableau n'attend que d'être pris dans tous les sens... En premier lieu, j'ai souhaité prendre un élément, à savoir le bras droit, et de le placer différemment pour donner autre chose à voir...

 Ici, Mona Lisa cache sa bouche, et semble soit timide, soit moqueuse. Le visage donne autre chose à voir. Le simple fait de placer cette main donne un autre relief au faciès et au regard un peu détourné. J'ai trouvé ça marrant, d'autant que ça faisait des années que j'avais envie de réaliser cela.
Mais, face à ces reproductions en noir et blanc, j'ai vu un grain particulier... Un grain propre à des jaquettes d'un style musical particulier...
 Mona Lisa se transforme, toujours avec sa main droite, en amatrice d'Unblack Metal (Black Metal chrétien). J'ai découpé le majeur et l'annulaire, lesquels m'ont permis de faire la langue. J'ai donné un effet de doigts repliées en retravaillant la découpe de ces doigts. Comme dit, l'idée provient de ce fond en noir et blanc qui fait sale et mystérieux. Sauf que l'esthétique Black Metal ne me plait pas. J'ai voulu jouer avec l'aspect chrétien, le contre-pied même des origines de ce genre, d'où la présence du pentacle et de la croix. L'idée était de reprendre ce que contient un titre du groupe de Black Metal chrétien Horde : "Invert the inverted cross". Le but ici était de simplement s'amuser.
Pour le suivant, j'ai voulu faire plus...
Par le décalquage des traits du portrait de Mona Lisa et par des découpages, j'ai souhaité donner un coup de jeune à la Joconde par la production d'un portrait contemporain. On rafraichit la coupe de cheveux avec un blond qui pète, une frange bien découpée, une robe rouge volumineuse, du maquillage sur le visage et, aussi, des mots sur le cou, des mots doux qui apportent une tendresse. Ce texte est un extrait de correspondance de Victor Hugo, donc il y a un écho avec la peinture. Je me suis éclaté en cherchant comment rendre actuel ce collage, et je suis plutôt content du résultat.


Il est vrai que cet article n'apporte rien d'autre que quelques infos' et des productions plastiques faites gratuitement, sans aucune prétention. Mais voilà, je tiens à vous dire que rien n'est abandonné : j'avance, petit à petit.
D'autant que les textes que j'écris en ce moment vont me conduire à un troisième recueil. 
Petit à petit...

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