dimanche 4 janvier 2015

Bonus 2015 : Le théâtre de l'absurde

De la musique et un texte :  c'est dimanche, pardi !

Bonjour à tous !

Début d'année, nouvel angle d'attaque ! Si j'ai pris le temps de terminer le guide du Metal, et si je suis en ce moment sur l'écriture d'un autre guide sur un autre domaine, j'ai aussi décidé d'apporter plus de contenu.

Diffuser gratuitement des textes, ça me permet de vraiment choisir ce que je souhaite partager et, surtout, ça conduit à une grande diversité afin de pouvoir satisfaire tout le monde sur le fond (thèmes abordées, style d'écriture, objectifs variés etc) et sur la forme (poésie, nouvelle, théâtre). L'idée n'est pas de faire des textes dans la banalité mais, au contraire, d'aller plus loin que ce que les éditeurs font. Car, on le sait, le marketing dans le marché du livre, ça plombe les avancées et le partage !

C'est pour ces raisons que je souhaite fournir un maximum de textes : à la fois pour une meilleure expansion, et pour une offre variée, toujours dans ce but de proposer une expérience optimale.

Dans cette optique, je vous propose aujourd'hui un texte théâtral : Le théâtre de l'absurde.

J'ai commencé l'écriture de ce texte sans trop savoir où je le conduirai. Initialement, j'étais dans un gros moment de doute, et je me prenais la tête inutilement. Pour contrer ce moment de détresse absurde, j'ai repris ma posture et l'obscurité qui m'envahissait afin de l'intégrer dans une situation initiale violente et hargneuse. J'avais donc un premier instant assez vague dont je ne savais pas quoi faire.
Puis, peu à peu, j'ai réfléchi aux personnages, à leurs relations. J'ai souhaité faire évoluer le postulat, en pliant dans différentes directions : confrontation, rédemption, souvenirs, colère, pardon, explications, renonciation etc. 
Comme je l'ai déjà fait pour le texte théâtral Souffre, je le veux, le but est de jouer. Le théâtre permet une extrême malléabilité des personnages et des scènes, d'autant que l'aspect épuré des décors et des situations rend possible toutes les observations ainsi que les acrobaties d'écriture. Par ce jeu, on se fait plaisir en tant qu'auteur.
Après, comme souvent dans mes tentatives théâtrales, je ne suis clairement pas dans une démarche d'innovation : je ne me dis pas "original". Ce que je veux, et ce qui est signalé dès le début, c'est proposer du brut, aller à l'essentiel, donner à ressentir. Les personnages, qui sont peu nombreux et qui n'ont pas de nom, sont un prétexte aux directions que je souhaitais emprunter.

Outre le jeu, comme je l'ai dit, le but était l'émotion. Je souhaitais rendre palpable quelque chose qui me travaillait. Il y avait quelque chose dans mon quotidien qui devait surgir. Sans être un "cri du cœur et des tripes", ce texte a une poésie latente qui fait un fil conducteur discret qui explosera en toute fin. 
Ce texte est dans la veine de ce que je souhaite développer et partager en écriture : quelque chose d'intense. Si, dans l'ensemble des recueils que je propose, cette intensité peut aller dans plusieurs directions, c'est parce que j'aime la diversité. Nous restons dans la logique d'ouverture que je souhaite construire petit à petit.

Vous pouvez trouver ce texte dans le Dropbox des Contes urbains. Vous y trouverez aussi le texte La photo de classe issu d'un défi d'écriture et dont je n'ai pas parlé sur le blog.
Aussi, n'hésitez pas à partager et à diffuser le blog !

Je vous souhaite une excellente fin de semaine. A bientôt !
 

Pour ce texte, j'ai écrit sous l'impulsion du Learning to live de Dream Theater et l'album "Back to Times of Splendor" de Disillusion.



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